03 mai 2009
The Lustkillers didn't kill mine
Thursday, april 23rd. The Cheeky Cherries invited the Lustkillers to play in Sélestat. Don't have any idea of what they do, but I'm coming. Before the show, they come and go, while I'm smoking my cigarettes. Don't exactly know how, but we finally get to know each other - Larry (their "Tour Boy"), the Lustkillers, and I. Then, their music begins. Punk'n Roll. Love it. After bringing some tequila shots to Adam, the singer, I finally decide to follow them in Besançon. What a great idea.

Saturday, april 25th. Besançon. Les Passagers du Zinc. In a moist-smelling cave. The show is even better, and beers are flowing. How can I explain how good I felt with those guys? I wish I could have travelled the whole Europe with them. So here is my cruch, what we call "Coup de coeur" in French. Thank you all for your shows, your jokes, your beers, and your hospitality, though you were the visitors. And see you whenever you're back in Europe. No matter how hard you all tried, you didn't kill my lust !
21 octobre 2008
De retour, pour une nouvelle vie

Un long silence sur la toile ne signifie pas l'absence d'activité. Me voilà de retour après plusieurs mois de soins intensifs. A coups d'amitiés, de soirées, de voyages, j'ai repris les forces nécessaires pour commencer une nouvelle vie. Avant de me replonger dans le passé et de vous poster le recit des fous moments de cet été, je ne peux m'empêcher de citer ceux qui partagent de près ma nouvelle vie : mes colocataires. A Strasbourg, dans notre charmant "n°10", nous vivons, avec ses règles, ses rires, ses repas, ses câlins et ses insultes, une vie de famille dont je m'en vais vous présenter ses membres ...

Pierre, aka "Bouli". Connu pour ses phrases qui n'ont pas de sens, son amour pour la nourriture et le bling bling, et ses phrases cultes comme : "Bouli, nous avons un fils caché dans le grenier. - Ah bon, on a un grenier ?"
Il est le frère de mon meilleur ami, je l'ai un peu vu grandir, et j'aime ce qu'il est devenu. Un gaillard travailleur mais pas trop, qui s'émerveille d'un tas de choses, et qui, tout en mettant un pied dans le monde des adultes, sait garder une jolie touche de naïveté. J'aime quand il réfléchit quand il ne faut pas, et ne réfléchit pas quand il le fallait.

Pierre, aka "K-you". Connu pour ses mollets qui sont les plus beaux de la terre, ses massages magiques, ses vidéos où il se contredit, son goût (involontaire) pour les "black-out" et les phrases choc, du genre : "Ouais je bande, et alors ? Y a un décret qui interdit de bander dans la rue ?"
Il est le meilleur ami de mon meilleur ami, alors nous ne pouvions que nous entendre. Dans sa folie incroyable, il s'efforce de garder une morale à laquelle j'adhère, la loyauté envers ses amis. Ainsi, je sais que je pourrai toujours compter sur lui, pour les rires comme pour les choses moins drôles. Rien qu'avec cette photo, je sens que ce sera pour beaucoup de rires, car sa tête aura su me causer trois fous-rires de 27 heures chacun (et K-you, ne me dis pas un autre chiffre, c'est 27, c'est tout).
07 juin 2008
Matei, mon colocataire magique

Un coup de mou, de la musique trop déprimante dans ma chambre et il rapplique. Matei, l'un de mes six colocataires, est doué d'un qualité rare : faire sourire les gens. Et quel sourire. Il ne comprendra pas ce que j'écris là, mais s'il savait combien il m'est précieux ici ...
04 juin 2008
Famille et sourires

07 mai 2008
L'amour est un dauphin

Lala et moi sommes séparées par plus d'un millier de kilomètres. Cela fait un choc, après plusieurs mois de vie sous le même toit. Mais qu'à cela ne tienne, nous avons décidé de ne jamais vraiment nous quitter, par l'intermédiaire du courrier, mais du vrai. Elle est alors si belle, l'attente d'une nouvelle carte, d'une nouvelle merveille, d'un nouveau délire.
Le tout sur le thème du dauphin, car on ne le dit jamais assez, mais l'amour, s'il avait un visage, il serait celui de ce magnifique cétacé. C'est un peu comme si notre salle de bain vivait toujours, tantôt à Caen, tantôt à Tübingen.
06 avril 2008
Souvenirs ...
10 mars 2008
Joyeux Anniversaire, vieille branche !
"L'amitié double les joies, et réduit de moitié les peines."
En inscrivant cette phrase dans la bannière de cet espace personnel, c'était en grande partie à lui que je pensais. Lui qui est un ami fidèle, qui aide ses proches sans compter, et dont je suis heureuse d'avoir fait la connaissance, il y a deux ans et demi de cela. Lui, c'est Ben. Héraultais de naissance, Angevin d'adoption, il a partagé son banc de la faculté avec moi pendant une année, puis nous ne nous sommes jamais quittés depuis. Nous lui devons de sacrées soirées dans la rue Lyonnaise, des fous rires, de bons repas, des paris de pintes, des parties de Munchkin à n'en plus finir, des phrases peu compréhensibles mais si émouvantes lorsqu'il boit (beaucoup) trop. Et moi, je lui dois plus encore que tout cela. Car il est là, sans relâche.
Ben, je te souhaite tout le meilleur. Que la vie te soit belle avec ta douce Lu', et ne perds jamais de vue tes amis, car ils t'aiment tous, et tu le leur rends si bien !
05 février 2008
Kamy, mon ami à Roazhon
Mon court passage à Roazhon (Rennes en breton) ne m'a pas spécialement permis de rencontrer un tas de monde. Mais j'ai préféré privilégier la qualité à la quantité. En voici le meilleur exemple. Camille m'a contacté avant l'été 2007 pour un projet autour de la langue des signes à Rennes. Nous nous sommes ensuite rencontrés à Rennes à ce sujet. Nous avons mené de front un beau projet et une amitié naissante. Entre rencontres entre sourds et entendants, et soirée dans ma grande maison, nous avons toujours trouvé le moyen de rire aux éclats. Et ça ne va qu'en s'empirant ... Bandit !
Je ne pouvais pas quitter la ville sans le remercier de sa présence et sa spontanéité. Il fait partie de ces gens qui, un jour, croisent mon chemin, mais dont mon coeur ne s'éloigne jamais. A bientôt, chenapan.

01 février 2008
En bas de chez moi, le Terminus
Aux allures de bar PMU (mais qui n'en est pas un), le Terminus se situe à 200 mètres de notre maison. Annette et Patrice, qui détiennent les clés de cet endroit, y sont accueillants. Des soixante-huitards qui nous laissent fumer notre cigarette dans leur cour, adossés à leur Ford Escort. Puis on y parle "politique économique" et on y tâte de la flèchette.
Pour notre dernière soirée entre colocataires, nous avons choisi ce bar, symbolique. Comme dirait l'autre, il ne casserait pas trois pattes à un canard, mais moi je m'y sens bien. Puis c'est un moyen de rentrer pompette sans prendre aucun transport. Appréciable me direz-vous. Oui, très certainement. Mais de toute évidence, ce qui était le plus agréable, ce n'était pas la proximité de l'endroit, mais la présence de tous ces colocataires auxquels je me suis attachée. Niko, Yo, Lala et Manu ... L'aventure fut belle. Elle se termine dans quelques jours ...
22 janvier 2008
Mathias Malzieu - La Mécanique du Coeur

Edimburg, fin du XIVème siècle. Période que j'affectionne le plus dans les romans. Un coeur, gelé par la nuit la plus froide du monde, est remplacé par une horloge parfois déglinguée. La mécanique du coeur s'emballe au fil des pages, où Mathias Malzieu offre une prose à la hauteur des paroles de ses chansons, dans Dionysos. Poésie, rires et mélancolie. Le livre se dévore si vite, trop vite. J'en redemande. Et la bande originale s'écoute avec émerveillement. Du youkoulélé, de la scie, des bruits sortis d'une horloge détraquée. Merci pour ce livre, et merci pour l'album. J'ai été gâtée pour Noël.



