Nioni

Parce que la vraie vie, c'est mieux...

04 septembre 2009

Dans les Hautes Côtes de Beaune

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03 septembre 2009

En attendant les vendanges ...

Visite du Domaine Louis Latour, à Aloxe Corton, en Côte d'Or. Une cave immense, un labyrinthe sous terre, qui sent le champignon et cache de nombreux secrets sous autant de poussière.

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02 juillet 2009

Les Fleshtones envoient du bois

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Grillen, le 30 juin. Les Fleshtones en concert. Je peux vous dire, ça dépote ! Un guitariste et un bassiste baladeurs, un chanteur aux pas de danse totalement appropriés, et un batteur qui est venu chercher son public pendant leur pause cigarette. Tout concordait, la soirée fut rock'n roll. Merci à eux.

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Il était une fois, une ville rose ...

Aussitôt revenue, aussitôt la tête ailleurs. Puis un sac à dos, ce n'est pas fait pour traîner dans un placard. Ça a besoin de changer d'air, de faire des kilomètres, de transporter de jolies affaires comme un diadème en plastique, des bouteilles de vin, ou des madeleines espagnoles. Je lui ai donc offert une semaine de vacances.

Lendemain de la fête de la musique. Fumuj résonne encore dans mes oreilles, et ma nuque est endolorie par des mouvements de tête au rythme d'un son électro-hiphop. Il est tôt, je m'apprête à entamer un long voyage : 12 heures sont prévues pour arriver à Toulouse. Il en aura fallu 13h30. Tel est le prix à payer pour une alsacienne qui rêve de la ville rose. Il s'avère minime, au final, si je repense à tous ces bons moments ...

Pas de récit précis, les jours se mélangent dans mon esprit. Il y a eu, en vrac : le Café Populaire offrant des caisses de 13 verres à 13 euros, des amis perdus de vue pendant 6 ans, un crochet par Noilhan pour retrouver ma tartine, un quizz musical, un(e) chat(te) noir(e) exaspérant(e), la mort d'un certain Mickaël, un sandwich tomates séchées et féta, des disquaires incroyables, la Garonne, un compagnon de voyage sensationnel, des glaces au yahourt, citron-basilic, grenadine, agrumes, une grosse voiture, une école de musique, des t-shirts de super héros, la place du Capitole, Gene Vincent et plein d'autre rock'n roll dans nos oreilles, du soleil, de belles rencontres ... Et au retour, l'apaisement, le sourire au coin des lèvres qui dit "j'ai fait le bon choix". Toulouse m'a séduite à mes 18 ans, elle m'a conquise six ans plus tard.

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15 juin 2009

L'histoire d'un bus qui allait à Villasimius ...

Pendant une session de surf sur la toile, je tombe il y a environ deux mois sur une affaire à ne pas louper : l'Italie m'ouvre les bras pour le prix de deux pintes et demi. Après l'Ouest, après l'Est, après le Nord, voilà le Sud. Récit de trois jours au Sud de la Sardaigne ...

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Olivier est Toulousain, il aime l'océan. Cagliari s'offre à la Méditerranée, soit, mais il est prêt à faire des concessions et à me suivre pour ce voyage. Mon agenda se voit attribuer "Cagliari, arrival 31.05.09". L'organisation commence. Des messages sont envoyés sur CouchSurfing, et trois jours avant le départ, un certain Luca daigne nous héberger pour trois jours. L'aventure s'annonce bonne. De l'avion, nous voyons les Alpes enneigées, ses nombreux lacs aux bleus intenses, ses splendeurs insoupçonnées. Puis la Corse, sous un soleil radieux. La chance tourne cependant, c'est sous la pluie que nous arrivons à Cagliari. Le temps d'un restaurant et de nous rendre compte que les Italiens ne sont pas anglophones pour un sou, nous rencontrons Luca. Il sera notre guide acharné pendant toute la durée de notre séjour. A commencer par sa ville : ruelles typiques, balcons, escaliers, églises, et Jacerandas en fleurs.

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Luca est un enfulte, ou un aldente. C'est à dire un adulte qui serait resté un enfant. Il est infographiste. Son appartement regorge de comics et de leurs figurines associées. Il est fan d'Indiana Jones. Son accueil est au delà de tout ce que nous pouvions imaginer. Il nous cuisine des pâtes, a un grand sens de l'humour et se montre chaleureux.

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Le deuxième jour, notre guide nous emmène à la plage. Les couleurs sont belles, le soleil joue à cache-cache avec les nuages, mais nous offre lumière et chaleur. Nous sommes le premier jour du mois de juin et l'eau se prête à la baignade. Une fois séchés, nous visitons les ruines de Nora datant du 2ème et 3ème siècle. La vue est magnifique, entre les montagnes, la mer, les ruines, et le port. A de nombreuse reprises, nous nous asseyons pour contempler, discuter, et rire. L'alchimie est parfaite. Olivier, Luca et moi trouvons notre place : Luca le guide aventurier, Olivier le chômeur indécis, Noémie l'organisatrice maternelle.

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Pula. Petite bourgade à l'Ouest de Cagliari. Nous y faisons une halte pour jouir de ses jolies couleurs, de son soleil, et de ses délicieuses glaces italiennes. Yaourt et Kinder. Jamais je n'aurai goûté à pareil plaisir lacté. Puis l'heure est venue de nous préparer pour une soirée privée à La Paillote, club chic en bord de mer. Nous ne connaissons personne, les gens sont bien habillés et boivent des cocktails, la musique ne se prête pas assez à la danse, mais nous retrouvons Enrika, une avocate et amie de Luca. Dans la nuit, nous la suivrons à Villasimius, dans le sud-est.

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La route est sinueuse et parfois, de faibles lumières semblables à des étincelles font surface à notre droite. Il s'agit de la mer qui reflète les villages côtiers. Il fait noir, mais tout cela laisse présager des paysages sublimes. Arrivés chez Enrika, nous n'imaginions pas encore quel serait notre réveil. Il est tard. Elle nous accueille est nous invite à gagner notre chambre. Ce qui nous attendait dès le lever du soleil, nous en sommes encore sans voix à cette heure-ci. Une terrasse avec vue sur la mer, les montagnes, et le ciel bleu. Et Luca et son amie qui nous attendent pour le petit déjeuner.

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La journée s'annonce parfaite. Et elle le sera. Balade en bord de mer, baignade, discussions sur le cinéma, sur l'Italie, sur la France, sur eux, sur nous. Nous sommes les deux jeunes, eux les deux anciens, et tout correspond. Le tableau est si équilibré que nous ne voyons pas le temps passer. L'heure est venue de quitter cette magnifique villa. Le temps de passer par une dernière plage et de laisser le vent s'engouffrer dans nos vêtements, nous reprenons la route pour Cagliari.

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Dernière soirée. Olivier tient à nous offrir un dernier moment magique. Ce sera dans un restaurant à la carte interminable, aux pâtes fraîchement cuisinées dans la journée. Aux tomates cerises, courgettes et aubergines. Le filet d'huile d'olive est parfait, les pâtes plus encore. Mes papilles en émoi, mon palais en redemande encore. Rien de cette soirée ne peut être transcrite ici, car les plats furent bien trop succulents. Les rires bien trop intenses. Les sourires bien trop sincères. Nous nous endormons pour trois heures, et regagnons la France, avec un nouvel ami, et des étincelles plein les yeux.

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05 mai 2009

Plaisirs simples : être tata

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Voir son neveu grandir, et découvrir qu'il a des tâches de rousseur. Lui apprendre à signer, et l'entendre chanter dans la voiture. Lui mettre son gilet, et lui nouer ses lacets. Se promener avec ses parents et lui, et lui donner une compote.

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04 mai 2009

Orange fut Amsterdam

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C'est accompagnée de mon iPod rose bonbon que j'ai décollé le 30 avril pour Amsterdam. Veille du jour de la Reine. De l'ancienne, à vrai dire. L'actuelle fête son anniversaire à une date peu propice à la fête en plein air : en hiver. Ainsi, j'arrive dans la capitale hollandaise avec un million d'autres humains, afin de fêter les Pays Bas d'orange vêtus pour l'occasion.

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Accueillie par Matei, on ancien colocataire allemand, ainsi que ses amis finlandais, allemands et néerlandais. Nous commençons notre séjour par une soirée dans le centre ville. Le tourisme attendra, les centaines de milliers de visiteurs m'empêchent de lever la tête vers des bâtiments qui plus tard me dévoileront leurs si beaux attraits. Parmi la foule, je me perds. Pas de portable. Pas de nom de rue de l'endroit où je dois dormir. Les gens sont cependant accueillants et chaleureux. Tard dans la nuit, je me décide à m'installer dans un cybercafé, et par des subterfuges dont j'ai oublié la logique (!) je parviens à recontacter Matei. En route pour les retrouver, je fais la rencontre de Luke Holand, de la télévision anglaise, et des hollandais très compréhensifs. La soirée s'achèvera dans un bar, et dans des taxis. Déjà, la ville me montraient ses premières surprises. Nous nous endormons, la tête faisant des cercles imaginaires, pleine de lumières.

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Neuf heures. Queen's Day. Une énorme brocante se prépare dans les rues. Les habitants étalent des bribes de vie dont ils souhaitent se délester. Il est encore assez tôt pour aprenter les ruelles et ponts sans se faire bousculer, je décide de partir seule afin de découvrir la ville. Les sratégies commerciales sont "home made" et parfois drôles : celui qui mange deux biscuits secs en moins de 45 secondes gagnent deux fois sa mise, par exemple.

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Amsterdam me réservait bien des émerveillements. Je fus comblée par les vues qu'elle m'offrait. Magnifique, reposante, majestueuse, fonctionnelle. Les adjectifs me manquent pour la décrire. Je suis tombée amoureuse. Mais l'heure tourne et je ne remarque pas la foule qui commence à s'entasser.

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Nous partons pour deux heures de marche dans les rues bondées pour atteindre la scène Heineken, au sud du centre ville. Musique électronique, foule électrique. Nous dansons parmi des milliers de personnes. Sur scène, des DJ's, des femmes aux jolies formes, et des hommes arborant des panneaux : "Il fait chaud, hein ?". Il est vrai. Ils nous dévoilent alors les parties les plus intimes de leur anatomie. Fous rires. Pays Bas, vous êtes fous.

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Cependant, la cérémonie est teintée d'amertume. A quelques kilomètres de là,à Apeldoorn, une tentative a eu lieu : une voiture folle s'élançait sur le bus royal. Elle passe à côté. Le public en est devenu la cible, avec 5 morts. Les festivités ne durent alors pas aussi longtemps que prévu. La nuit tombée, Amsterdam s'offrait ainsi à Matei et moi, avec un calme salvateur. Quartier rouge, par curiosité. C'est donc bien vrai. Pub anglais, presque vide, livres, lettres, cartes postales, discussions. Nous assouvissons notre besoin de nous évader après un bain dans une foule aussi dense et impressionnante : plus d'un million de paires de souliers ont foulé les rues aujourd'hui, avec leurs lots d'alcool, de canettes vides, et autres désagréments liés à une alcoolisation (hyper)massive.

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Le lendemain, je repars seule, quelques heures devant moi avant le décollage. Les surprises n'arrêtaient pas de pleuvoir sous un ciel bleu, une légère brise, et un soleil radieux. Les canaux, les ruelles, les maisons en briques, les péniches et autres habiations boisées sur l'eau. Tout m'émeut dans ce village géant. La capitale du pays de l'horticulture me confirme ce statut : les parcs sont impeccables, et les paliers de maisons agrémentés de biens jolies plantes vertes sur les pavés.

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Ce récit n'aurait su être plus court, et m'emmènera sans doute à nouveau vers les contrées hollandaises. Amsterdam m'a offert son hospitalité, son soleil et ses plus beaux paysages, et je la remercierai volontiers en y retournant le plus vite possible. Vivent la Reine, les canaux, et les vélos.

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03 mai 2009

The Lustkillers didn't kill mine

Thursday, april 23rd. The Cheeky Cherries invited the Lustkillers to play in Sélestat. Don't have any idea of what they do, but I'm coming. Before the show, they come and go, while I'm smoking my cigarettes. Don't exactly know how, but we finally get to know each other - Larry (their "Tour Boy"), the Lustkillers, and I. Then, their music begins. Punk'n Roll. Love it. After bringing some tequila shots to Adam, the singer, I finally decide to follow them in Besançon. What a great idea.

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Saturday, april 25th. Besançon. Les Passagers du Zinc. In a moist-smelling cave. The show is even better, and beers are flowing. How can I explain how good I felt with those guys? I wish I could have travelled the whole Europe with them. So here is my cruch, what we call "Coup de coeur" in French. Thank you all for your shows, your jokes, your beers, and your hospitality, though you were the visitors. And see you whenever you're back in Europe. No matter how hard you all tried, you didn't kill my lust !

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05 avril 2009

Plaisir simple : regarder la nature se réveiller

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Marie voulait voir des daims. Nous avons vu des sangliers. Et la verdure reprenait doucement le pas sur l'hiver, et les bourgeons se pressaient pour éclore. Et nous étions bien.

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22 mars 2009

Fin de l'hibernation

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Cheveux blonds platine, frange, nouveau blouson, nouvel Ipod rose avec casque cracheur de bonne musique. Parée à affronter les beaux jours qui reviennent.

Posté par n0umy à 14:48 - Photos - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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